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AD ASTRA, le rock'n rêve français

MUSIQUEPosted by Le blog de Sylvain Moraillon Thu, January 04, 2018 16:25:08


Ils sont trois, ils sont jeunes. Ils sont intelligents, ils ont du talent et ils sont rock’n roll. Yann, Lucas et Quentin rêvent de s’envoler vers les étoiles. C’est d’ailleurs le nom de leur groupe, en latin s'il vous plaît :

Ad Astra (per aspera)

“Vers les étoiles ( à travers les obstacles)”

Ça commence toujours comme ça : l’aventure de trois copains, qui, après avoir longtemps travaillé séparément dans des groupes sans avenir, décident de se réunir et de se mettre sérieusement à faire de la musique. Ensemble. En 2013, signe des temps, ils se rencontrent, d’abord par internet, puis bientôt en studio. L’alchimie est immédiate et durable : ils décident qu’il n’y aura aucune limite, aucun répit, « aucune trêve pour leurs rêves ».

Ils ont raison. Il y a quelques mois, ils se sont déjà illustrés en enflammant le Bus Palladium. Un groupe qui ne triche pas, comme on en entend peu à l’heure actuelle. Un groupe qui ne cherche pas à fabriquer de la musique. Mais qui la fait.

Du rock, lourd, pur, sans fioriture : ça joue dans l’énergie, chacun à sa place, et ça donne envie de se plonger l’âme et le corps dans leurs guitares néo-muséennes pour un bon bain de saturation électro-acoustique. Yann, le chanteur, Le Nen de son nom, a sans doute beaucoup écouté Bashung, dont on retrouve les intonations profondes et l’intensité. Charmant défaut de jeunesse, qu’il corrigera dans la fumée londonienne de leurs futures années de concerts. Mais il y a également, dans cette voix obsédante, un flagrant écho de Bertrand Cantat, quand il commence à sortir ses tripes et nous montrer ce qu’il a dans le ventre. On entend des fêlures, des cassures, de la rage, un peu. Et beaucoup de sensibilité. Quelque chose qui vient de l'intérieur...

Ils n’ont pas la folie des grandeurs, pourtant. Au contraire, ils ont une qualité devenue bien rare chez les musiciens d’aujourd’hui, qui a pourtant toujours été la marque des grands : l’humilité. Même dans leurs textes, elle s’exprime. Le sens du mot juste s’allie à une sourde modernité d’écriture, ponctuée par des saillies cinglantes, mais toujours accessible, émotionnelle, presque charnelle : « Sans aucune peur tu m’as saigné… »

Dès leur premier titre, La flamme, le ton est donné : la batterie de Quentin Garreau envahit l’espace et le temps. C’est leur vaisseau spatial. La basse de Lucas Nilsson, elle, adoucit l’ambiance en liant les violences parallèles du morceau, en montrant ses beautés harmoniques. Personne ne fait semblant.

Ad Astra emmène aussitôt l’auditeur dans son univers et prévient : « Nous irons jusqu’au bout. » De la nuit, mais surtout de leur rêve, auquel ils tiennent tant. Paradoxalement, il y a quelque chose de quantique dans leur musique. Elle sonne comme la théorie du chaos quand le chaos s’organise pour nous donner le frisson.

Dans Un Royaume, leur second titre, plus lancinant, la voix se lâche un peu. Les breaks aussi. On s’éloigne de Bashung pour se rapprocher de Noir Désir :

« Tu joues la reine et je fais le roi… »

Les guitares s’entremêlent dans la déchirure d’un amour condamné, l’atmosphère pré-apocalyptique de la fin « d’un royaume qui n’existe pas. » Titre d’ambiance prometteur pour la suite, Un royaume ne fait aucune concession au formatage exigible de la musique de supermarché pour forcer les barrages radio. La sincérité prévaut dans ce que la chanson doit porter, du sens et de l’émotion, de l’énergie et du désespoir, de la colère vraie pour transcender l’envie de vivre, pleine « de fureur ».

Comme une invitation à les suivre à bord de leur vaisseau, le mot partage est omniprésent dans la démarche des jeunes musiciens. D’ailleurs, leurs premiers titres sont disponibles en téléchargement gratuit, en échange d’une simple inscription à leur newsletter sur leur site internet : http://adastraofficial.com /

Très actifs, ils publient un nouveau vlog chaque semaine sur leur chaine Youtube, pour permettre à leur public, chaque jour plus grand, de suivre l’évolution de leur travail en direct. Ad Astra est un groupe à découvrir, prometteur et dont l’avenir nous parlera sûrement. Yann, Lucas et Quentin ont décidément envie de voyage.

Nous leur souhaitons un long chemin à travers les étoiles.

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